Une production de bananes «stable» en 2021, mais des conditions de marché «très peu satisfaisantes»: tel est le bilan dressé par l’Union des groupements des producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), lors d'une conférence de presse le 17 mars. Son directeur général Pierre Monteux a annoncé une mise en marché de 198 000 t, soit «une progression de l’ordre de 7%» sur un an. Cependant, le prix de vente moyen de la banane antillaise est passé de «671 €/t en 2020 à 640 €/t en 2021», dans un contexte baissier encore plus marqué au niveau européen. Côté transition agroécologique, «environ 10 000 t» des volumes commercialisés étaient certifiés HVE, et «environ 1200 t» étaient cultivés en bio, a détaillé M. Monteux. L’UGPBAN (550 producteurs) recense «35 exploitations» en HVE, contre «une dizaine» il y un an. «Je pense que si on arrive à une centaine d’exploitations en 2023-2024, ce serait bien», a poursuivi le directeur général de l'UGPBAN. Côté bio, l'organisation de la banane antillaise compte «quatre producteurs certifiés» et «sept producteurs en conversion».
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