Dans une version partielle de la Stratégie nationale biodiversité 2030 dévoilée le 15 mars, le gouvernement indique sa volonté de «réformer les aides et dépenses publiques dommageables à la biodiversité pour supprimer leurs impacts dommageables». Un travail qui, précise la secrétaire d’État à la biodiversité Bérangère Abba, «sera à établir en concertations avec les différents acteurs, et en ligne avec les travaux européens et internationaux». «Nous avons aussi à aller beaucoup plus loin sur la fiscalité, notamment sur les principes pollueur-payeur et usager-payeur, pour être à la fois plus incitatifs, et mieux contraindre les atteintes à la biodiversité», a poursuivi la secrétaire d’État. Autant de chantiers qui bénéficieront des apports d’une mission conjointe entre le CGEDD et l’Inspection générale des finances, pour «agréger toutes les connaissances en termes d’expertises, de rapports, et de flux financiers liés à la biodiversité», rappelle Bérangère Abba. Les résultats de cette mission sont attendus le 1er octobre, juste après la clôture des travaux de Kunming qui devraient également permettre d’abonder la future stratégie nationale.
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