À partir du 1er juillet, les chaudières neuves devront utiliser du biofioul, mélange de fioul fossile et d’ester méthylique d’huile de colza, et non plus du fioul purement pétrolier, indique la Fédération Française des Combustibles, Carburants & Chauffage (FF3C) dans un communiqué du 28 juin. En effet, avec l’entrée en vigueur du décret (n°2022-8) relatif à la performance environnementale des équipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire, l’installation de matériels utilisant à titre principal un combustible émettant plus de 300 g CO2eq/kWh PCI tout au long de son cycle de vie n’est plus autorisée. Pour Frédéric Plan, délégué général de la FF3C «l’arrivée du biofioul est une alternative pour accélérer la fin du fioul domestique traditionnel à condition que sa fiscalité le rende attractif. C’est au législateur d’en prendre l’initiative». Le biofioul est disponible, mais avec un surcoût de 15 à 20% par rapport au fioul 100% pétrole, selon la FF3C, qui note aussi que la performance d’une chaudière neuve gomme le surcoût.
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