Malgré l’impact des maladies animales, les revenus des exploitations spécialisées en bovins viande ont connu en 2025 « des niveaux historiquement hauts, aussi bien les naisseurs que les naisseurs-engraisseurs », selon les résultats du réseau d’élevages Inosys présentés dans le bilan annuel de l’Institut de l’élevage (Idele). « Les étoiles étaient alignées en 2025 », résume l’institut technique : prix moyen des gros bovins en hausse de 23 % sur l’année, « repli salutaire du prix des intrants » et « année climatique plutôt clémente » par rapport aux précédentes. Dans les élevages spécialisés conventionnels, les résultats courants moyens par actif s’étalent entre 34 600 € (naisseurs engraisseurs de veaux sous la mère) et 57 700 € (naisseurs en zones de plaine). Entre les deux, les naisseurs engraisseurs de jeunes bovins (JB) s’établissent à 51 200 € et les naisseurs de montagne à 44 900 €. Dans les systèmes avec cultures, la première place revient aux naisseurs engraisseurs de JB (69 700 €), suivis par les naisseurs (34 900 €). Enfin, les éleveurs en production biologique profitent eux aussi de cette « conjoncture générale favorable », avec 35 400 € pour les naisseurs et 30 100 € pour les naisseurs engraisseurs.
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