«Je suis convaincu que l'accord sur les céréales (ukrainiennes, Ndlr) va continuer», a déclaré le 16 novembre, en marge du sommet du G20 à Bali (Indonésie), le président turc Recep Tayyip Erdogan. Avant d’assurer que «nous allons continuer d'œuvrer pour le prolongement, sans interruption, de cet accord et pour garantir l'acheminement de céréales vers les pays qui en ont le plus besoin, spécialement l'Afrique». La Russie et l’Ukraine, en coopération avec l’ONU et la Turquie, sont toujours en négociations pour proroger l’accord d’Istanbul au-delà du 19 novembre, après 120 jours de fonctionnement. Un point sensible des discussions reste la question des exportations de céréales et engrais russes qui font l’objet d’un accord séparé, conclu également le 20 juillet à Istanbul. «Nous allons discuter du transport des engrais et de l'amoniac russes, c'est important. On y travaille. Nous en discuterons avec le président russe Vladimir Poutine dès mon retour», a assuré Erdogan. De son côté, la Russie a confirmé que le «travail continuait » et qu’il portait principalement sur «la levée des restrictions pesant sur les livraisons de productions russes vers les marchés internationaux». À l’heure actuelle, l’accord d’Istanbul a déjà permis d'exporter près de 11 Mt de céréales.
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