«L'accord d'Istanbul est un pas dans la bonne direction. Nous appelons à sa mise en œuvre rapide», a déclaré le chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell, à la suite de la signature le 22 juillet de l’accord, sous l’égide des Nations unies, entre l’Ukraine et la Russie pour débloquer les exportations de céréales ukrainiennes. Avant de préciser qu’«il s’agit d'une étape cruciale dans les efforts visant à surmonter l'insécurité alimentaire mondiale causée par l'agression de la Russie contre l'Ukraine. Son succès dépendra de la mise en œuvre rapide et de bonne foi de l'accord». En envahissant l'Ukraine, «la Russie a mis en danger la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde. L'accord actuel offre une opportunité de commencer à inverser ce cours négatif», veut croire le diplomate européen. En parallèle, via son plan des «Voies de solidarité», l’UE «reste déterminée à aider l'Ukraine à acheminer le plus rapidement possible la plus grande partie de ses céréales vers les marchés mondiaux», a-t-il également assuré.
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