En amont de son assemblée générale, Maïsadour a présenté, dans un conférence de presse le 5 décembre, un résultat négatif, en dépit de d’augmentation de l’EBE (excédent brut d’exploitation) de 5% à 63,7 millions d’euros (pour un CA en hausse de 1,7% à 1,4 milliards d'euros). Le résultat s'explique par des investissements de 25 millions d’euros en 2024-2025, selon le DG Christophe Bonno, qui en a détaillé la répartition. La nutrition animale, l’accouvage et les productions végétales ont notamment bénéficié de 8 millions d’euros d'investissement, au profit de la performance, des économies d’énergie et de l’informatique, a souligné Jean-Louis Zwick, directeur du pôle Agriculture. Dans la nutrition animale, l’usine de Haut-Mauco (Landes) a bénéficié à lui seul de 3 millions d’euros. Le pôle Semences a été doté de 5 millions d’euros et le site d’abattage de canards de Gibret (Landes) de 2,5 millions d’euros. Vincent Robin, directeur du pôle Gastronomie, a précisé que cet abattoir a été agrandi et modernisé. Maïsadour avait en effet annoncé en mai 2025 qu’il devenait l’unique abattoir de canards gras du groupe, sa capacité doublant à cet effet. Vincent Robin a précisé que le site de transformation de volailles du Gers de Saramon (Gers) a été l’objet d’une révision complète de son système de froid.
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