«Les protéines végétales doivent être promues en tant que telles dans des aliments, sans forcément imiter les dénominations de produits alimentaires existants», estime le groupe Avril dans un communiqué le 29 juillet. Membre de l’association Protéines France, rassemblant également Vivescia, Limagrain, Axéréal, ou encore Nestlé et Herta, le groupe rappelle avoir voté contre la démarche portée par l’association auprès du Conseil d’État, à l’occasion d’un conseil d’administration début juillet. Une procédure qui a conduit à la suspension du décret interdisant aux produits à base de protéines végétales de revendiquer les mêmes dénominations que les produits animaux. Estimant «important de permettre aux consommateurs d'apprendre à connaître les protéines végétales», Avril déplore la polémique autour de cette action en justice, «étant convaincu que l’intérêt des consommateurs se trouve dans une offre large, diversifiée et durable d'aliments protéiquesa».
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