En vue de l'examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2023, qui devait débuter ce 4 octobre pour sa première partie dédiée aux recettes, plusieurs amendements ont été déposés, souvent par des députés de droite et du centre, notamment sur proposition de la FNSEA, pour réformer la déduction fiscale pour épargne de précaution (DEP). Les textes déposés visent d'abord à prolonger le dispositif, prévu pour s'achever fin 2022. Ou à rehausser le plafond d'épargne éligible pour l'adapter à l'inflation, soit en fixant de nouveaux montants, soit en l'indexant à l'indice mensuel des prix à la consommation (ex. amendement ICF369). Sur proposition de la FNSEA, des députés proposent de relever le plafond pour les éleveurs et cultivateurs qui auraient contractualisés entre eux pour l'achat d'aliment (ex. ICF342). D'autres encore proposent que, dans le cadre de la DEP, les dépenses réalisées «pour faire face à des aléas» ne soient pas «refiscalisées» (ICF103). Ou encore que le bénéfice de la DEP soit étendu aux sociétés exerçant une activité agricole à hauteur d'au moins 90% de leur chiffre d'affaires.
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