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Contrairement à ce que nous avons écrit dans l'Agrafil du 3 février, la seconde personne ayant fait l'objet, avec le porte-parole de la Confédération paysanne Nicolas Girod, d'intimidations et d'insultes de la part d'élus de la Coordination rurale, est une «animatrice» du syndicat paysan, et non sa «directrice».