Dans une étude publiée début 2026, le centre technique de la filière fruits et légumes (CTIFL) s’est penché sur l’impact du transport, routier ou ferroviaire, sur la qualité des fraises. « Une différence significative est observée pour les fraises ayant subi un transport simulé par camion ou par train. Les chocs et vibrations reçus par camion, souvent aujourd’hui équipé d'amortisseurs pneumatiques, dégradent moins les fraises que ceux du train », conclut l’étude. Au troisième jour, la perte moyenne se situe entre 3,8 et 4,6 %, avec moins d’un point d'écart entre les différentes modalités. En revanche, la perte de poids n'est pas affectée par les différents évènements mécaniques subis, observe le CTIFL. Par ailleurs, l'étude n'a pas montré de différence significative de qualité selon que le fond du colis soit en plastique ou en en carton. Enfin, la propagation des vibrations à l'intérieur de la palette ou des coins vers le centre du colis occasionne une évolution des fraises légèrement plus marquée en moyenne. Ces premières données serviront de référence pour comparer les futures conditions de transport : nouveaux emballages, transports multimodaux ou autres innovations logistiques.
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