En raison d’un pic de production précoce, le melon était en crise conjoncturelle depuis dix jours au 1er juillet, avec un cours inférieur de 29% à la moyenne olympique des cinq dernières campagnes, d’après le Réseau des nouvelles des marchés. «La production des melonnières s’est emballée avec la météo exceptionnelle de mai-juin», explique Marion Mispouillé, animatrice de l’AIM (interprofession). Résultat: des volumes «jamais vus» pour un mois de juin, dignes d’un cœur de campagne (habituellement en juillet), alors même qu’un seul bassin sur trois était présent sur le marché, celui du Sud-Est.
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