«La différence telle que garantie par le cahier des charges est faible à nulle pour la plupart des filières significativement impliquées dans la HVE (Haute valeur environnementale, NDLR) aujourd’hui», résume l’étude sur l’ancien référentiel de la HVE, présentée par les cabinets Epices et Asca aux membres de la Commission nationale de la certification environnementale le 5 juillet. D’après ce rapport commandé par les ministères et l’OFB, et consulté par Agra presse, l’effort demandé en viticulture, arboriculture et polyculture élevage pour obtenir la certification était proche des pratiques moyennes de la ferme France. Une situation «nettement» différente de celle des grandes cultures, où l’indicateur IFT imposait de réels efforts. À la suite de ces constats, les bureaux d’étude émettent plusieurs recommandations, dont plusieurs n’ont pas été suivies dans le nouveau référentiel. Dans la HVE révisée, aucun item «obligatoire» n’a ainsi été imposé, et aucun des items de moyens (OAD et matériel) n’a été supprimé. Par ailleurs, l’indicateur irrigation, demandant «(très) peu d’efforts» selon l’étude, n’a pas été révisé. Enfin, le nouveau référentiel n’a pas retenu les nouveaux items proposés par les bureaux d’études concernant la séquestration du carbone et l’autonomie des fermes en fertilisants.
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