L’OP Bio Commun, nouveau nom depuis la mi-octobre de l’OP Lait Bio Seine et Loire, est mobilisée pour trouver des débouchés à la quinzaine de ses membres qui ont été remerciés par Lactalis. À partir de janvier 2027, l’industriel ne collectera plus le lait de cinq éleveurs, tout en proposant à dix éleveurs de collecter leur lait sur la base du prix du lait conventionnel. Selon le président de l’OP Pierre Moineau, « des débouchés ont été trouvés pour cinq éleveurs qui pourront poursuivre leur production biologique, tandis que pour les dix autres producteurs, des solutions sont recherchées ». Parmi les pistes, l’OP pourrait solliciter ses laiteries partenaires autres que Lactalis, qui sont Danone (Les prés rient bio), Saint-Père (Agromousquetaires), Malo (Sill), Olga, Montsûrs et Vaubernier. L’OP est aussi ouverte à l’accueil d’éleveurs qui étaient en contrat individuel avec Lactalis et dont le contrat ne sera pas renouvelé. « Notre objectif numéro un est de préserver la production biologique de ces éleveurs à l’heure où la consommation reprend en France », indique Pierre Moineau. Basée à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), Bio Commun est la deuxième OP de lait bio en France après Biolait. Elle collecte chaque année 200 millions de litres, soit environ 20 % de la production française.
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