«La guerre nous oblige collectivement à remettre nos paroles en accord avec nos actes sur la souveraineté alimentaire», a déclaré le président de la Fnil (industries laitières) Robert Brzusczak, en conclusion de l’assemblée générale de l’organisation le 6 avril. Il estime que «la question n’est plus de produire moins, mais de produire suffisamment» pour «couvrir les besoins des européens et ceux de la planète». Face à l’inflation généralisée, il faut «assurer la juste rémunération des acteurs». Faire passer des hausses à l'occasion de la réouverture des contrats est nécessaire pour la «survie» des entreprises laitières «dans les deux ans à venir», affirme le président. «Le compte n’y était pas avec nos clients de la grande distribution» après la clôture des négociations commerciales, le 1er mars. Or, «il n’y a pas de durabilité sans compétitivité», insiste-t-il. Une référence aux défis environnementaux que doit relever la filière, thématique des interventions qui ont précédé son discours. L’assemblée générale a aussi marqué le passage de relais entre Jehan Moreau, qui part à la retraite, et le nouveau d.g. de la Fnil, François-Xavier Huard.
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