L’accord du 18 février en commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi d’orientation agricole (LOA) prévoit une dépénalisation des atteintes environnementales nettement moins large que celle adoptée au Sénat. Si la mesure est étendue aux réglementations relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), une limite est posée. La sanction est réduite à 450 euros d’amende (au lieu de 75 000 euros et 1 an de prison) quand l’éleveur dépasse les seuils d’enregistrement, mais jusqu’à 15% maximum. Contrairement au vote des sénateurs le 21 janvier, cette dépénalisation ne s’applique pas aux installations, ouvrages, travaux et activités (Iota) soumis à la loi sur l’eau.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Agriculture régénératrice : des hectares et du brouillard
Importé en France au début des années 2020 par plusieurs grands groupes, le concept d’agriculture régénératrice est…
Vin/jus de fruit : Famille Perrin rachète le fabricant de jus Alain Milliat
Famille Perrin, à la tête de vignobles en Vallée du Rhône, Provence et Californie, rachète le spécialiste du jus de fruit…
Installation : « sursaut » des installations aidées en Bretagne
Après trois années de baisse, la Bretagne a connu en 2025 un « sursaut » de ses installations, avec 479…