Après la signature, le 31 mars, de la charte d’engagement sur la réouverture des contrats en aval, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) exigent «des actes» de la part des distributeurs et attendent «des hausses de tarifs immédiates». Les syndicats «ont martelé devant tous les acteurs la nécessité de ne pas éluder la situation économique vécue par les producteurs et étayée régulièrement par les données chiffrées et actualisées de FranceAgriMer». Le même jour, Michel Edouard-Leclerc, déclarait chez nos confrères de RMC vouloir «maintenir des marqueurs de prix bas». Des propos jugés «outranciers et indécents» par les syndicats. Ces derniers assurent que «demander des hausses de tarifs est aujourd’hui encore plus légitime qu’il y a trois mois», rappelant le niveau «historique» du prix des intrants. Ils estiment que le point de vue du distributeur est «bien le signe que certaines enseignes de la grande distribution n’ont toujours aucun scrupule à écraser leurs fournisseurs».
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