Invité le 7 septembre sur le plateau de BFMTV, Michel-Edouard Leclerc, a affirmé qu’il existe «une alliance objective, depuis longtemps» entre la FNSEA et l’industrie agroalimentaire. «Ils ont obtenu une loi, la loi de la FNSEA avec LREM», a-t-il poursuivi au sujet d’Egalim 2. Le patron des magasins Leclerc s’agace de «jouer le méchant» dans les négociations commerciales. «Il serait peut-être temps que les industriels aussi renégocient en amont leurs matières premières, les prestations, les équipementiers, etc», estime le distributeur. Sur la même antenne, le 30 août, Christiane Lambert demandait aux distributeurs de relever le prix de la brique de lait au-dessus des 1€/l. «Elle confond le prix d’achat et le prix de vente», rétorque Michel-Edouard Leclerc. «Nous entendons les agriculteurs dire qu’ils ne sont pas assez payés, mais nous achetons à Danone, à Nestlé, à Yoplait. Nous ne savons pas ce qu’ils reçoivent. Les fournisseurs ne sont pas transparents». Il assure cependant que la loi Egalim 2 sera respectée par les négociateurs de l’enseigne.
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