La Commission européenne a publié, le 16 décembre dans le cadre de son paquet Santé, un plan d’action sur la santé cardiovasculaire dans l’UE dont l’objectif est de renforcer la collaboration à l'échelle de l'UE en matière de prévention, de dépistage précoce, de traitement et de soins. En matière de lutte contre les mauvaises habitudes alimentaires, Bruxelles ne s’engage plus à travailler à l'introduction d’un prélèvement sur les aliments dits « ultra-transformés », les aliments et boissons riches en graisses, en sucres et en sel. A la place, l’exécutif européen indique qu’il « examinera quels outils appropriés, y compris d'éventuelles mesures financières, pourraient être mis en œuvre pour soutenir/financer des actions de santé publique » en se fondant sur les résultats d’une étude sur les «aliments ultra-transformés». Une formulation moins ambitieuse que les précédents projets de texte en circulation. Par ailleurs, la Commission européenne souhaite toujours améliorer l’information aux consommateurs sur la transformation des denrées alimentaires grâce à la mise en place d’un nouveau système complet d'évaluation.
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