Par un communiqué du 8 juillet, la grande distribution, jusqu’alors représentée au CNPO par la FCD et la FCA, ont annoncé quitter le comité interprofessionnel de l’œuf sans remettre en cause l’accord de financement de l’ovosexage. Elles mettent en cause le « fonctionnement actuel de la gouvernance » au motif qu’il « ne permet pas un dialogue interprofessionnel constructif et équilibré avec l’ensemble des parties prenantes ». La déléguée générale de la FCD Layla Rahhou (devant bientôt quitter on poste), pointe à l’intention d’Agra Presse des « prises de position syndicales » donnant lieu à des « décisions prises sans concertation ni consultation ». Elle réaffirme cependant le « fort attachement des enseignes à la filière œuf » et à l’ovosexage, tout en dénonçant le « manque de transparence » sur l’amortissement et les économies d’échelle qui diminueraient le coût de cette pratique permettant d’éliminer dans l’œuf les poussins mâles. « On va tenir tous nos engagements », assure-t-elle, en rappelant que la grande distribution a déjà consacré plus de 91 millions d’euros dans l’ovosexage avant que les autres circuits d’œufs coquilles soient mis à contribution en mars 2025.
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