À l'occasion de sa journée nationale de l'œuf, organisée à Paris le 9 novembre, l'interprofession de l'œuf (CNPO) a annoncé que son conseil d'administration avait validé, mi-octobre, à l'unanimité de ses collèges, la mise en place pour deux ans d'un financement des surcoûts de fonctionnement induits par le sexage in-ovo, dans la perspective de l'interdiction du broyage des poussins mâles au 1er janvier 2023. La cotisation s'élèvera à 0,59 € les 100 œufs. Elle sera prélevée par les centres d'emballages sur les ventes aux enseignes de distribution, puis reversée au CNPO, qui les rétrocèdera ensuite aux couvoirs (cinq entreprises en France), à raison 1,11€/poussin ovosexé. Elle couvrira l'intégralité des surcoûts de l'ovosexage.
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