Une étude de chercheurs français conduite sur plus de 1000 passereaux montre que le modèle agricole modifie la charge parasitaire des oiseaux, selon un communiqué de l’université de La Rochelle le 4 février. Dans cette analyse publiée à l’automne par la revue Agriculture, Ecosystems and Environment, les chercheurs observent que les oiseaux vivant dans un milieu dominé par l’agriculture conventionnelle portent moins de parasites externes (tiques, poux) que lorsque domine l’agriculture biologique. En revanche, ils présentent « davantage de parasites sanguins, dont certains proches des agents de la malaria aviaire ». D’après les scientifiques, « la contamination des oiseaux par les pesticides affaiblirait leur système immunitaire, favorisant ainsi la multiplication des parasites internes » ce qui « pourrait ainsi augmenter leur mortalité ». L’étude a été réalisée dans la plaine agricole du sud de Niort (Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre).
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