L’Assemblée générale des Nations unies a adopté le 28 juillet une résolution décrétant l’accès à un environnement «propre, sain et durable» en tant que «droit humain universel». Dans le détail, le texte reconnaît que le changement climatique, la gestion et l’utilisation non durables des ressources naturelles, la pollution de l’air, de la terre et de l’eau, ou encore la mauvaise gestion des produits chimiques, ainsi que la perte de biodiversité, «interfèrent» avec la jouissance de ce droit. Présenté par le Costa Rica, les Maldives, le Maroc, la Slovénie et la Suisse en juin, le texte affirme par ailleurs que la promotion de ce droit passera notamment par «la mise en œuvre intégrale des accords multilatéraux sur l’environnement». Au premier rang desquels les accords de Paris ou encore le cadre sur la biodiversité en cours d’élaboration. Dans un communiqué, le secrétaire général des Nations unies Antonio Gutierrez salue une décision «historique». «La résolution de l’Assemblée générale est très claire: les États doivent mettre en œuvre leurs engagements internationaux et intensifier leurs efforts pour le concrétiser», estime de son côté la Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet. Une résolution similaire avait déjà été adoptée en octobre 2021 par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies.
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