Le cycle de réunions de travail sur les impasses liées aux molécules déjà interdites en France, lancé par la ministre déléguée Agnès Pannier-Runacher ce vendredi à 14h, vise à «objectiver» l’existence ou non de «distorsions de concurrence» sur l’usage de produits phytosanitaires en France par rapport au reste des États membres de l’UE, a indiqué le ministère de l’Agriculture lors d'un brief à la presse le même jour. Concrètement, a précisé l’équipe d’Agnès Pannier-Runacher, il s’agira de «comprendre» pourquoi des autorisations de mise sur le marché (AMM) délivrées ailleurs dans l’UE ne le sont pas en France, et d’envisager des solutions de «court terme» pour y répondre (demande de «reconnaissance mutuelle» d’AMM obtenue dans d’autres États membres; demande «d’extension d’usage» pour des usages majeurs déjà autorisés en France; «possibilité d’avoir des AMM de portée limitée»; demande de dérogations).
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