Le plan de résilience a été accueilli plutôt favorablement par les industriels de l'agroalimentaire. Dans un communiqué paru le 16 mars, le président de la Coopération agricole salue un plan qui «prend bien en considération les points critiques» qu'elle avait énoncés «en prévoyant des mesures pour faire face à l'augmentation des coûts des matières premières agricoles et de l'énergie». Et de promettre de «veiller aux modalités de mise en œuvre de ces mesures». Dans un communiqué distinct paru le même jour, les industriels de l'Ania affichent également leur satisfaction de voir que «le secteur agroalimentaire est reconnu comme stratégique». Elles saluent notamment le «relèvement du plafond des prêts garantis par l’État et la possibilité du report des charges», tout comme l'appel à «ré-ouvrir des négociations avec leurs clients distributeurs dans les plus brefs délais». En revanche, l'Ania se dit «inquiète» de l'«adéquation» du «bouclier énergétique» avec la «réalité des entreprises». «Compte tenu des critères d’accès», cette mesure «sera inaccessible aux entreprises de la filière» porcine, abonde l'interprofession Inaporc dans un communiqué le 17 mars.
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