Dans le cadre du plan de résilience face aux conséquences de la guerre en Ukraine, le gouvernement et BPI France ont ouvert, le 21 mars, un appel à manifestation d'intérêt (AMI) visant à «réduire la dépendance de l’industrie française et autres secteurs productifs aux importations d’intrants». Sont notamment visés les intrants agroalimentaires (tournesol, engrais) en provenance d'Ukraine, de Russie ou de Biélorussie. Cet AMI, dont l'enveloppe n'est pas précisée, est ouvert «jusqu’au 30 janvier 2024», d'après un communiqué diffusé le 25 mars par le ministère de l'Économie. Les projets visés portent sur la création ou la modernisation d'unités de production, la réduction de la consommation d’intrants ou le développement de «produits de substitution» et de «procédés technologiques innovants.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
La pomme française, à la peine sur tous les fronts
Longtemps premier fruit consommé en France, la pomme perd du terrain sur tous les fronts. Entre 2010 et 2025, les…
Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé et les éleveurs soulagés
La vague d’influenza aviaire semble passée et le niveau de risque a été abaissé à « modéré ». Place aux ultimes…
Porc : Cirhyo prend ses marques au Marché de Plérin
Depuis son communiqué du 16 avril annonçant la présentation d’un premier lot de Cirhyo au Marché du porc…