«On a pu coconstruire ce plan, c’est une chose importante», s’est réjoui le président du CTIFL Jacques Rouchaussé à l’issue du lancement du plan de souveraineté fruits et légumes le 1er mars (voir plus haut) au Salon de l’agriculture. «Le grand défi qui nous reste, c’est la réduction des pesticides (…) Nous allons planifier, anticiper, et mettre les moyens nécessaires pour trouver des alternatives» a-t-il promis, conformément à ce que prévoit le plan en accord avec les annonces d’Elisabeth Borne. Le président de l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) Laurent Grandin a également salué les annonces du ministre, estimant que le plan de souveraineté devra durer «10 à 15 ans» pour bien accompagner la filière. «Il sera important de maintenir cet effort, de manière constante, avec pour les professionnels quelque chose de déterminant qui sera le guichet unique pour faire converger l’ensemble des moyens», a-t-il déclaré. De son côté, l’interprofession des fruits et légumes transformés (Anifelt) salue aussi «la démarche de co-construction» et «les objectifs» du plan, dans un communiqué diffusé dans l’après-midi. Elle pointe néanmoins quelques «points de vigilance», notamment le fait de «développer durablement les moyens de recherche» et de mettre «des moyens à la hauteur de leurs enjeux»
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