Dans une note sur les projets alimentaires territoriaux (PAT) et la santé, mise en ligne en juillet, le réseau France PAT constate que 48% des 450 projets font référence aux Contrats locaux de santé (CLS) et 48% identifient les Agences régionales de santé (ARS) comme des partenaires. Les objectifs en matière de santé publique sont encore plus faibles, déplore le réseau national, en constatant par exemple que « si l’obésité est mentionnée dans les descriptifs de 22 PAT, seuls deux d’entre eux mobilisent le taux d’obésité comme indicateur d’évaluation ». France PAT souligne que selon les nouveaux critères de labellisation de niveau 2 (en phase opérationnelle), un projet doit suivre au moins un indicateur de santé publique, comme la prévalence de maladies chroniques liées à l'alimentation (obésité, diabète), et fixer un objectif quantitatif par indicateur, comme le nombre d’actions en commun avec les CLS. Elle requiert aussi une parfaite articulation avec les CLS, ce qui suppose « une gouvernance partagée, des indicateurs communs », suggère France PAT dans la conclusion de sa présentation, et des financements pérennes.
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