Dans un communiqué du 15 juillet, le ministère de l’Agriculture annonce «la fin des négociations avec la Commission européenne» sur la déclinaison française de la future Pac, le PSN (plan stratégique national), dont le dernier point en discussion portait sur la rotation des cultures (BCAE 7). Dans le cadre de la conditionnalité, les agriculteurs devront assurer une rotation (culture principale différente de l’année précédente) «chaque année, sur au moins 35% de la surface en culture de plein champ (terres arables hormis surfaces en herbe, fourrage herbacé et jachère)». Une autre obligation sera mise en place «à compter de 2025 sur chaque parcelle»: les agriculteurs devront justifier d’au moins deux cultures principales différentes «sur la campagne en cours et les trois campagnes précédentes» (ou d’un couvert hivernal «présent chaque année»). L’enjeu de cette négociation visait notamment à préserver la monoculture de maïs.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : négociations autour de l’aide complémentaire au revenu
Dans une question écrite adressée le 14 juillet, la députée Anne-Laure Blin (LR) demande à la ministre de…
Maïs/vigne : le scarabée japonais fait une incursion dans l’est de la France
Un scarabée japonais a été capturé à Strasbourg, un an après la première détection en France de cette espèce invasive…
Face aux sécheresses, l’AOP abondance teste le sursemis manuel
Une expérimentation portant sur l’adaptation des prairies d’altitude au changement climatique a été lancée sur le site de…