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Pyréthrinoïdes/santé : Phyteis pointe « la robustesse du cadre réglementaire »

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Alors que l’Anses a alerté notamment sur les dangers des pyréthrinoïdes chez les enfants exposés in utero, le 24 avril dans son analyse de l’expertise de l’Inserm sur les liens entre pesticides et santé humaine, les réactions divergent. Dans un communiqué, l'association Générations futures pointe des « conclusions inquiétantes », tout en regrettant que les recommandations de l’agence qui en découlent soient « souvent floues », avec un « impact concret très incertain ». À l’inverse, pour Phyteis (fabricants de pesticides, ex-UIPP), cette analyse « confirme la robustesse du cadre réglementaire en vigueur pour les produits phytopharmaceutiques (PPP) en France ». « Parmi les 54 substances actives citées par l’Inserm », « 45 ne sont plus sur le marché des PPP en Europe » précise Phyteis ; « sur les neuf encore autorisées en Europe, l’une, le malathion, mis en avant par l’Anses, ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché dans le domaine agricole en France ». De plus, « sur la totalité des substances actives de la famille des pyréthrinoïdes inventoriées par l’expertise de l’Inserm, 17 n’ont plus d’usage phytopharmaceutique ». Il faudrait, selon Phyteis et comme le recommande l’Anses, déterminer les contributions respectives des usages agricoles et biocides pour mettre en place des mesures de prévention.