Dans sa présentation des résultats de l’Observatoire de la formation des prix et des marges (OFPM), le 29 juin, son président Philippe Chalmin a mis en avant le décalage entre la hausse «prononcée» des prix à la production agricole (9,2% en moyenne), et les prix à la consommation des produits alimentaires qui n’ont augmenté «que» de 0,6% en 2021. «Industrie et distribution jouent un rôle de tampon, et in fine c’est le consommateur qui reste plutôt gagnant», observe-t-il. Une tendance qui s’inscrit dans la continuité de ces dix dernières années. Elle s’illustre avec l’exemple de la brique de lait dont le prix moyen est resté stable depuis quatre ans, alors que les matières premières laitières connaissent «d’énormes variations» au départ des exploitations.
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