Starbucks va céder, pour 4 milliards de dollars, 60% du capital de sa filiale chinoise à la société d’investissement hongkongaise Boyu Capital, via la création d’une société commune, dont elle conservera 40% des parts, ont annoncé le 3 novembre les deux groupes dans un communiqué commun. La Chine est le deuxième marché de Starbucks après les Etats-Unis, avec environ 8.000 points de vente, soit près du quart des implantations mondiales du groupe de Seattle (Etat de Washington), qui en compte plus de 40.000 au total. Lors de la présentation des résultats du groupe, quelques jours plus tôt, le PDG Brian Niccol avait fait état «d’importantes marques d’intérêt» pour cette filiale chinoise et indiqué que Starbucks souhaitait conserver une participation car il «(restait) confiant dans le potentiel de croissance de cette région». Le groupe américain est présent en République populaire depuis 1999 et y a longtemps connu un développement soutenu. Mais ses ventes ont chuté de 14% en 2024 (à périmètre comparable) par rapport à l’année précédente. Starbucks a notamment pâti d’un ralentissement de la consommation sur fond de morosité économique ainsi que de la montée en puissance de la concurrence, en particulier la start-up locale Luckin Coffee.
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