Estimant que la guerre en Ukraine pourrait renchérir de «70 à 100 euros» la tonne d'aliment du bétail en France (contre actuellement 327 €/t en porc par exemple), le président de la Coopération agricole Dominique Chargé demande, le 4 mars, un «mécanisme qui permette d'encadrer ces hausses». Le même jour, les ministres Bruno Le Maire (Économie) et Julien Denormandie (Agriculture) ont réuni les filières agricoles pour aborder les conséquences du conflit sur l'agriculture. À cette occasion, à propos de cette flambée de l'alimentation animale, «le ministre a dit qu'il faudrait en passer par la répercussion des coûts» jusqu'au consommateur, rapporte M. Chargé. Le président de la Coopération agricole appelle donc à «rouvrir, via les clauses de révision, les négociations commerciales» qui viennent de s'achever.
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