L'UE est largement autosuffisante en ce qui concerne la plupart des produits agricoles clés, notamment les céréales et les produits animaux, mais l'invasion de l'Ukraine met en évidence certaines faiblesses: «Notre dépendance à l'égard des importations d'énergie, d'engrais et d'aliments pour animaux». C’est le constat du projet de communication sur la sécurité alimentaire en cours de finalisation à la Commission européenne qui sera dévoilé le 23 mars. Le texte souligne le rôle «fondamental» de l’UE pour combler le déficit de production et faire face à la pénurie mondiale de blé attendue. Bruxelles confirme donc que, pour élargir la capacité de production de l'UE, elle va permettre aux États membres de déroger temporairement à certaines obligations de verdissement en autorisant la production de toute culture sur des terres en jachère.
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