Le Parlement européen a adopté le 22 juin sa position sur la réforme du marché européen du carbone, deux semaines après avoir rejeté à la surprise générale une première version du texte, dont l’ambition avait été jugée insuffisante par certains groupes politiques. Ce vote a ouvert la voie dans la foulée à l’adoption de la position du Parlement sur le mécanisme d’ajustement carbone au frontière de l’UE. Selon les eurodéputés la future taxe carbone devra couvrir les importations de ciment, d’électricité, de fer, d’acier, d’aluminium et d’engrais (comme le propose la Commission européenne) mais aussi celles de produits chimiques organiques, de plastiques, d'hydrogène et d'ammoniac. Elle devrait s’appliquer à partir du 1er janvier 2023 avec une période de transition jusqu'à la fin de 2026. Le Parlement est maintenant prêt à entamer les négociations avec les États membres qui avaient finalisé leur position sur ce dossier au mois de mars
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