Les eurodéputés des commission de l’Agriculture et des Transport débuteront, 15 mai, l’examen des quelques 2500 amendements qui ont été déposés par les différents groupes politiques sur le projet controversé de réglementation concernant les conditions de transport des animaux. Plusieurs amendements portés les uns par une trentaine d’élus du PPE (droite) – dont la française Céline Imart - et d’autres par les groupes ECR (conservateurs) et des Patriotes demandent le rejet dans sa globalité de la proposition de Bruxelles. Les deux co-rapporteurs du texte, le Roumain Daniel Buda (PPE) et la Luxembourgeoise Tilly Metz (Verts), ne sont d’ailleurs parvenus à se mettre d’accord que sur les points concernant l’application de la législation (renforcement de la surveillance, clarification des obligations). Sur le reste (limitation du temps de transport, espace minimal dédié à chaque animal, températures maximales ou encore transport maritime) beaucoup d’eurodéputés, en particulier de droite, souhaitent – si le texte n’est pas tout simplement abandonné – le maintien des règles actuelles.
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