«La profession a exprimé fin juillet auprès du ministère de l’Agriculture un besoin d’arrachage de vigne dans certaines régions (le Bordelais en premier lieu) particulièrement affectées par la crise», indique Bernard Farges, le président du Comité national des interprofessions des vins à appellation d'origine et à indication géographique (CNIV), et ancien président des vins de Bordeaux. Un nouveau rendez-vous est prévu début septembre avec le ministère pour lui présenter des propositions concrètes. L’idée serait de bâtir un dispositif pour l’après vendange 2023.
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