Sous l'effet des conséquences de la guerre en Ukraine et des perturbations lies à l'influenza aviaire, le groupe volailler LDC annonce «une hausse de [ses] prix de revient de 35%», d'après un communiqué du 17 mars. «À fin mars, près de la moitié aura été compensée par les revalorisations tarifaires acceptées par nos clients», précise l'industriel. Alors que le gouvernement a appelé, le 18 mars, les distributeurs et leurs fournisseurs à «se remettre autour de la table», LDC se dit «confiant pour obtenir le complément nécessaire dans les semaines à venir». Comme le rappelle le n°1 européen de la volaille, la guerre en Ukraine a provoqué «une nouvelle spéculation sans précédent sur le prix des matières premières (céréales, protéines végétales, huiles, emballages, énergies et le carburant)». Par ailleurs, l'épizootie d'influenza aviaire dans l'Ouest «entraînera une réduction d’activité d’abattage voire l’arrêt momentané de certains sites», indique le groupe basé en Sarthe. Dans son propre communiqué du 21 mars, la CFDT Agri-Agro appelle les employeurs de la filière avicole à «activer tous les dispositifs existants pour conserver l’emploi et, donc, leur capacité de production au retour à une activité plus soutenue».
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