La section Canard à rôtir de l’interprofession de la volaille de chair (Cicar) espère une reprise des exportations de filet de canard de Barbarie au second semestre du fait de la récupération d’affaires en Allemagne et d’une probable réouverture du marché britannique. « Les clignotants sont au vert », a formulé le président de cette section, au cocktail d’Anvol au Sia le 25 février. Du côté allemand, selon ses explications, le filet de canard de Barbarie retrouve sa place sur les cartes de restaurants après sa disparition pendant la crise de l’influenza. Le marché a été ravi par du canard Pékin (le plus courant dans le monde) provenant de Hongrie ou de Bulgarie. Mais la Hongrie a souffert en 2024 de l’influenza. Du côté britannique, les Français attendent la validation par l’autorité vétérinaire du dispositif veillant à l’absence du virus de l’influenza. Les Britanniques ont obtenu que le contrôle s’effectue bâtiment par bâtiment et non seulement par élevage. L’arrêt des importations de la Grande-Bretagne pour cause de vaccination représente une perte de 15 % du marché et coûte 650 000 euros par mois, rappelle Guy-Marie Brochard. « Nous avons écrit aux opérateurs qu’ils devraient bientôt pouvoir reprendre les importations », a-t-il signalé.
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