Alors que la France connaît ses premiers cas du sérotype 3 de la fièvre catarrhale ovine (FCO-3), le ministère de l’Agriculture a fait paraître deux arrêtés ajustant le dispositif de lutte contre cette maladie. Le premier fixe les «mesures financières» relatives à la FCO. Outre la prise en charge du vaccin et de l’acte de vaccination dans la «zone de vaccination volontaire» (lire ci-dessus), l’État finance les visites des vétérinaires sanitaires «visant à diagnostiquer» la maladie, ainsi que les actes liés. Le montant par visite est fixé à «six fois le montant de l’acte vétérinaire», lui-même établi à 14,18 € HT. Les pouvoirs publics financent aussi «le coût des analyses réalisées en laboratoire agréé» pour confirmer la FCO et les prélèvements effectués dans ce but (selon des barèmes également basés sur le montant de l‘acte vétérinaire). Quant au second arrêté, il porte sur les mesures de surveillance et de lutte; il vient modifier un précédent texte paru début juillet. Parmi les nouveautés, il ajoute les «échanges» aux motifs permettant aux animaux de quitter la zone régulée FCO-3, après analyse PCR. Il permet aussi aux préfets d’interdire les sorties d’animaux, sauf pour abattage, dans les établissements suspectés (visés par un APMS, arrêté préfectoral de mise sous surveillance).
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