Dans le cadre de la prolongation pour une année supplémentaire des mesures commerciales autonomes en faveur de l’Ukraine présentée le 31 janvier, Bruxelles propose un système de «frein d’urgence» automatique pour certains produits sensibles (volaille, œufs et sucre) qui serait basé sur les niveaux d’importation moyens des années 2022 et 2023. Au-delà de ces seuils, des droits de douane seront réinstaurés. En outre les mécanismes de sauvegarde seraient renforcés. L’objectif est de prendre rapidement des mesures en cas de perturbations importantes que cela soit sur le marché de l'UE ou sur les marchés d'un ou de plusieurs États membres.
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