« Il est indispensable que les entreprises de la distribution ne majorent pas [les hausses de prix au consommateur, ndlr] de leurs coefficients de marges », observe la Confédération française de l'aviculture (CFA), dans un communiqué de presse du 6 mai. Effectivement, « la CFA ne souhaite pas que le consommateur ait le sentiment de supporter un renchérissement exagéré des prix des produits qu'il achète », explique le communiqué. Avec la flambée des céréales, durant l'année 2010, qui s'est répercutée sur l'aliment du bétail, les coûts de production en élevage ont considérablement augmenté. Cette hausse va être répercutée en partie au consommateur, à la suite de négociations entre les maillons de la filière. La revendication de la CFA vise à ne pas détourner le consommateur, du fait d'un prix excessif, de la viande de volailles et de lapin. La CFA ajoute également que comme « les éleveurs subissent dans le même temps des augmentations très fortes de leurs charges d'élevage (énergie, main d'œuvre…), une revalorisation des prix à la production et des rémunérations devra être prise en compte, lorsque les marchés des matières premières rentrant dans l'alimentation des volailles se détendront ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.