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Basil lève 1 M€ pour s’étendre au-delà d’Aix-Marseille

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La start-up spécialisée dans la restauration et la livraison de repas pour les bureaux vient de lever 1 M€. En 2020, Basil compte proposer son offre dans deux villes supplémentaires, étoffer ses équipes et s’installer dans un nouveau site de production.

Ayant bouclé sa première levée de fonds quelques jours avant les fêtes de fin d’année 2019, Basil peut désormais concrétiser ses projets. La start-up créée en 2017 pour cuisiner et livrer des repas aux salariés de la métropole d’Aix-Marseille va ainsi proposer ses services au-delà de cette zone. « Nous allons nous implanter prochainement dans deux nouvelles villes que nous ne pouvons dévoiler pour l’instant pour des raisons de concurrence », explique Laura Maximin, cofondatrice de Basil (avec Guney Degerli et Damien Suppa) en charge de la marque, des ressources humaines et de l’expérience client.

Cette extension de sa présence va entraîner des recrutements supplémentaires pour la production des repas et la logistique. Pour satisfaire ses futurs clients (uniquement le midi en semaine), Basil va se doter de points de stockage (d’où partiront les livreurs) qui seront alimentés par la cuisine centrale. Cette dernière va déménager, toujours dans l’agglomération d’Aix-Marseille, pour bénéficier d’un site plus important. Les équipes du siège vont aussi s’étoffer. « Nous prévoyons au total de doubler nos équipes avec quinze créations de postes cette année », poursuit Laura Maximin. Un directeur commercial et un responsable administratif et financier sont actuellement en cours de recrutement.

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Après cette levée de fonds réalisée auprès des fonds CAAP Création du Crédit Agricole Alpes Provence, Région Sud Investissement (conseillé par le Groupe Turenne) et Occipac, les trois cofondateurs conservent la majorité du capital. La start-up se montre discrète sur ses performances actuelles. Elle a livré depuis avril 2018 pas moins de 150 000 repas, et son chiffre d’affaires mensuel connaît « une progression à deux chiffres », selon Laura Maximin. Un développement qui semble soutenu dans un contexte plutôt favorable, sans concurrent frontal. En effet, les « cantines 2.0 » ayant adopté le modèle intégré (cuisine centrale et livraison) tels que Frichti ou Nestor ne sont pas encore présentes dans la métropole marseillaise.