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Bien-être animal : Bruxelles confirme l’intérêt d’un système harmonisé d’étiquetage

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« Il y a une demande claire de la part des consommateurs pour plus d’informations » sur la question du bien-être animal mais aussi une « certaine confusion causée par la présence de labels multiples sur le marché », constate la Commission européenne dans un rapport publié le 30 mars. Ce travail mené pour évaluer la pertinence d’un éventuel dispositif européen d’étiquetage du bien-être animal, montre qu’il existe un besoin évident de simplifier la situation actuelle où coexistent différents systèmes au niveau de l’UE. Cette multiplicité de systèmes entraîne la distorsion de la concurrence entre les opérateurs de l’UE avec le risque d’une renationalisation des marchés. L’étude conclut donc que, dans le cadre de la stratégie De la ferme à la table, la Commission « pourrait apporter une valeur ajoutée à l’UE en envisageant un étiquetage relatif au bien-être animal afin de mieux transmettre la valeur tout au long de la chaîne alimentaire ». Le Parlement européen, tout comme les ministres de l’Agriculture de l’UE, a demandé à la Commission européenne un cadre communautaire harmonisé pour l’étiquetage volontaire du bien-être animal. Bruxelles doit présenter, d’ici fin 2023, une proposition visant à réviser la législation relative au bien-être des animaux (condition d’élevage, transport, abattage…) qui devrait comporter des dispositions sur l’étiquetage.

Lire aussi : Bien-être animal : la Commission avance vers un dispositif d’étiquetage volontaire

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