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Bien-être animal : Bruxelles planche sur la simplification et la réciprocité

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« Nous sommes en train de préparer une vision pour l’agriculture et l’alimentation […] qui constituera une étape très importante pour vous montrer comment nous pouvons améliorer le bien-être animal dans l’UE », a assuré le commissaire européen à la Santé et au Bien-être animal, Olivér Várhelyi qui participait, le 5 février à Bruxelles, à un événement organisé par les ONG Eurogroup for animals et CIWF (Compassion in world farming). Mais sur le fond, il n’a fait que confirmer les engagements pris au moment de sa nomination : dans un premier temps un dialogue avec l’ensemble des parties prenantes sera mené tout au long de l’année en vue de présenter « une proposition législative dès l’année prochaine » qui répondra, notamment, à l’Initiative citoyenne européenne demandant l’interdiction de l’élevage en cage (End the cage age). Mais Olivér Várhelyi reste prudent : « Il faudra une approche bien calibrée avec des transitions suffisantes et un soutien financier ». Mais il y a, selon lui, « une autre façon d’aider les agriculteurs à faire du bien-être animal une réalité : simplifier les règles, les rendre plus praticables et réduire la charge qu’elles représentent, sans en compromettre les objectifs ». Il rappelle que l’UE dispose déjà d’un ensemble de règles très élaborées sur le bien-être animal, mais que leur application pourrait être considérablement améliorée.

Lire aussi : Bien-être animal : la prudence du nouveau commissaire européen

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Dernier axe de travail : la réciprocité. « Une autre façon d’aider les agriculteurs sera de s’assurer que nous avons des conditions plus équitables, afin de mettre sur un pied d’égalité tous les producteurs de l’UE et ceux en dehors. Je pense qu’il y a un principe très clair que nous devons respecter et renforcer : si quelque chose n’est pas permis dans l’UE, cela signifie qu’il ne peut pas être autorisé, peu importe que nous parlions de produits européens ou de pays tiers ».