En marge de la conférence de presse de présentation de la feuille de route carbone des filières grandes cultures le 26 novembre, le représentant d’Intercéréales Christoph Büren a indiqué à Agra Presse que les financements de l’interprofession seraient bien touchés par la faible récolte française de cette année, les cotisations étant assises sur les volumes des opérateurs. La principale incidence sera un ralentissement des recherches conduites par les instituts techniques, a-t-il expliqué. Les montants n’ont pas été précisés. La Cotisation volontaire obligatoire (CVO) d’Intercereales est prélevée « sur le volume de céréales vendues par l’agriculteur, sur le volume collecté par l’organisme stockeur et sur le volume transformé en farine par le meunier », rappelle l’interprofession sur son site internet. Pour l’ensemble des céréales à paille (blé, orge, seigle, avoine, triticale et riz), la production française 2024 était estimée, en octobre par le ministère de l’Agriculture, à 38 millions de tonnes (Mt), soit un recul de 24 % par rapport à la moyenne 2019-2023. En incluant le maïs et le sorgho grain, la récolte atteint 53,6 Mt et la baisse est limitée à 16,9 % en comparaison de la moyenne quinquennale.
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