L’interprofession de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage (Val’hor) appelle le gouvernement à considérer les productions d’arbres, fleurs et plantes comme « produits essentiels » pour « sanctuariser » leur accès aux consommateurs dans « tous les circuits de distribution », selon un communiqué le 4 mars. Alors que l’épidémie de Covid-19 continue de sévir, Val’hor s’inquiète des conséquences d’éventuel(s) reconfinement(s) à l’approche du printemps – et donc de la période de plantation. La filière rappelle qu’elle a été durement touchée au printemps 2020 par la fermeture des commerces de produits considérés non-essentiels : « Cent trente exploitations horticoles ont définitivement fermé et les revenus des exploitants […] se sont effondré de 44 % sur le seul mois de mars 2020 », indique le communiqué. L’interprofession rappelle aussi les efforts consentis par la filière pour se remettre sur pied : « 500 millions d’euros d’investissements » dans des plantations prêtes pour ce printemps, via notamment des prêts garantis par l’État (PGE) « qu’il faudra bien rembourser ».
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