Le certificateur Ecocert annonce lors d’une conférence le 19 novembre augmenter les exigences de son label Ecocert En cuisine, « le premier cahier des charges français dédié à la restauration collective bio qui impose des critères non seulement au contenu de l’assiette, mais aussi à l’établissement ». Comme les objectifs de la loi Egalim pour les cantines, le nouveau référentiel sera appliqué au 1er janvier 2022. Désormais, les restaurateurs devront, pour prétendre au niveau 1, proposer au moins 20 % de bio (contre 10 % actuellement), avec une obligation d’atteindre 25 % en deux ans. Pour obtenir le niveau 2, il faudra en proposer 40 % et, pour le niveau 3, 60 % (contre respectivement 30 % et 50 % aujourd’hui). Ces deux niveaux requièrent également que les repas soient élaborés avec au moins 50 % de produits bruts ou peu élaborés. À cela vont s’ajouter des obligations en termes d’achats locaux ou équitables, l’interdiction des OGM, de certains additifs. « Au-delà des paroles politiques, ce label rend les actes vérifiables et transparents pour tout le monde », assure Thierry Ricard, maire de Miramas, dont les cantines sont labellisées. « Il faut communiquer sur ce qui est fait. Cela sert à ça un label, il faut le valoriser », renchérit Lise Pujos, responsable du label Ecocert en cuisine.
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