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Engrais azotés : une start-up australienne parie sur la voie électrochimique

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En pleine flambée des prix des engrais azotés et du gaz naturel utilisé pour leur fabrication, la start-up australienne Jupiter Ionics vient de lever 1,76 million de dollars auprès de fonds de capital risque et de business angels locaux pour continuer ses recherches sur un procédé alternatif de fabrication d'engrais. Appelé NRR (nitrogen reduction reaction), ce procédé électrochimique utilise de l’eau, de l’air et de l’électricité comme matières premières, résume Agfunder. La technologie est issue de travaux brevetés de l’université Monash (Australie).

Ce process serait potentiellement moins polluant (selon la source de production d’électricité) et moins gourmand en énergie que le procédé Haber-Bosch (gaz naturel), aujourd’hui utilisé massivement pour produire les engrais azotés, rapportent les analystes américains. Mais ses capacités de production seraient pour le moment plus modestes, selon Agfunder. La start-up australienne imagine pour l’instant des unités de production locales, pouvant réaliser des productions « sur-mesure » et à la demande (sans stockage).

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