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Enseignement agricole : le groupe SOS n’est plus intéressé

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Le groupe SOS, géant français de l’économie sociale et solidaire (ESS), ne souhaite, « a priori », plus reprendre d’établissement scolaire, indique Pierre Pageot, directeur général Transition écologique, interrogé par Agra Presse le 9 janvier. « Les associations historiques sont déjà très organisées donc nous ne souhaitons pas rentrer en concurrence », explique-t-il. Après avoir repris un lycée agricole en 2020, le groupe avait alors indiqué à Agra Presse qu’il projetait de piloter une dizaine d’établissements scolaires de l’agriculture et du paysage. Le lycée avait finalement fermé ses portes en 2023, face la poursuite de la baisse du nombre d’élèves inscrits, rapporte la presse locale.

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En 2020, le groupe travaillait également à la création d’un fonds pour financer en dettes des exploitations agricoles en agroécologie ; ce fonds n’a finalement pas été lancé « car les banques financent déjà très fortement le monde agricole », indique aujourd’hui Pierre Pageot. Et en 2020, le groupe n’écartait pas l’idée de piloter des exploitations dans le cadre de projets d’insertion, lorgnant notamment sur les structures du réseau Jardins de Cocagne (7 % des fruits et légumes bio français). Après avoir racheté l’association Fermes d’avenir (permaculture/agroécologie) en 2016 et le réseau Andes (épiceries solidaires) en 2019, le géant français associatif SOS s’est lancé dans la vigne en 2022, en lançant l’association Vignes d’avenir qui loue le domaine de Lavauguyot, dans le Poitou, où elle exploite le manoir pour une activité hôtelière et 20 hectares de vignes bio.

Le lycée repris avait finalement fermé ses portes en 2023